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mardi, mars 10 2009

Endurance Mag au Maroc

Transmarocaine3.jpgDepuis le week-end dernier, les couleurs d'Endurance Mag brillent sous les feux du soleil marocain. Thomas Micoud - l'artiste de la bande qui met en pages le mag et ce site internet - fait cause commune sur la Transmarocaine avec Sonia Furtdao (qui n'est pas la première venue) au sein de l'équipe Endurance Mag. Le duo de chaoc termine l'épopée en 9e position au scrtahc, et à la 3e place en mixte. Chapeau bas M'sieurs Dames.... Infos : www.transmarocaine.org

lundi, mars 2 2009

Un numéro 74 gargantuesque !

74 Ca y est, la dernière mouture d'Endurance Mag a été livrée vendredi dernier à l'imprimerie. Ouf, un sacré numéro, rempli jusqu'à ras-bord, et même au delà. 96 pages et deux suppléments gratuits, rien que ça !

Un sommaire très riche, vous pourrez le constater dans quelques jours lorsque vous l'aurez en main, avec notamment une belle rencontre avec Gilles Guichard - qui fait la Une - un cahier 'blanc' consacré à toutes les classiques des neiges au programme de ce généreux hiver, des Drayes Blanches au Raidlight Trophy en passant par le Glazig, mais aussi les premiers rayons de soleil venus du Manikou, ou d'Abu Dhabi (raid).

Des tonnes de conseils pour les néophytes notamment qui s'attaqueront à leur premier trail, ou à leur premier raid multisport non-stop. Trois plans d'entraînement signés Gildas Penverne (entraîneur de Julien Chorier s'il vous plaît...) pour viser la finish line de l'UTMB en 30, 35 ou 40h, et un volet "CO" avec l'interview du nouveau DTN et un papier sur la gestion du flou...

Mais ce N° 74 se distingue surtout par la présence de deux suppléments gratuits : - un spécial Challenge Salomon Endurance Mag, pour tout savoir du circuit 2009. - un supplément gratuit de 16pp consacré aux nouveautés chaussures 2009 : 65 modèles au total, dont une vingtaines testés (hommes ET femmes), le reste en présentation...

Encore un peu de patience avant de pouvoir dévorer ce numéro gargantuesque qui rassasiera tous les appétits !

mercredi, février 11 2009

Visite à Gilles Guichard

Guichard Une équipe d'Endurance Mag s'est rendue ce mardi à Saint Etienne rendre visite à Gilles Guichard. Le but ? Se faire une idée du quotidien de Gilles - chauffeur de camions poubelles pour l'agglo de Saint Etienne - qui, comme la plupart des autres trailers de haut niveau français, doivent concilier vie professionnelle exigeante, entraînement et vie familiale, et mieux connaître l'athlète passé sur le tard au trail, après une carrière cycliste dans l'antichambre des pros. Un moment très convivial et détendu passé à Terrenoire, au domicile des Guichard et sur les chemins d'entraînement de Gilles, agrémenté d'une séance photo vivifiante aux quatre vents de la Croix de Plagneux ! Un grand merci à Gilles et aux siens pour leur disponibilité et leur gentillesse ! __Reportage complet à lire dans le prochain Endurance Mag (daté mars-avril 2009) !

jeudi, janvier 22 2009

On ouvre à Marlhes !

neigepilat.jpg La rédaction d'Endurance Mag débute elle-aussi sa saison à Marlhes (42) dimanche prochain, à l'occasion du Raidlight Trail Trophy, première manche du Trail Tour National. L'occasion de croiser les quelques 1200 trailers "blancs" inscrits sur les trois courses au programme et de prendre la température en ce début de saison ! Alors rendez-vous dans la Loire ! Pendant ce temps, d'autres membres de la rédaction ne se contenteront pas de regarder les autres s'époumoner dans la poudreuse, mais mouilleront le maillot sur le Raid Blanc des Montagnes Ardéchoises... Go les frangin, go ! Le tout à retrouver en images et textes dans Endurance mag deMars-avril

mercredi, janvier 14 2009

L'humeur de Denis Riché - Endurance 73 - Question de dose…

L’interview d’un athlète de premier rang dans le numéro précédant d’Endurance Mag m’a interpellé, et m’a inspiré deux commentaires principaux…

Le premier, c’est qu’il n’existe pas de fatalité de la maladie, ni de la blessure d’ailleurs. Sa survenue a toujours un sens. Elle signifie souvent que, évoluant sur le fil du rasoir et sur la frontière entre la forme et la méforme, le coureur a basculé du côté du stress excessif, « stress » s’entendant ici comme agent d’agression au sens large, générateur d’un état de vulnérabilité prédisposant à la maladie. Les enchaînements de course trop proches, une nutrition inadaptée, une récupération tronquée, des nuits écourtées finissent par engendrer cet état de faillite physique momentanée. En gros, la prochaine fois que l’on est malade, on doit d’abord considérer que l’état physiologique que la maladie détermine est incompatible avec un effort violent, voire rend celui-ci dangereux. Il ne devrait plus être question de nier l’état de maladie ou de considérer que tant qu’on arrive à courir on est effectivement en état de courir (ne parlons même pas d’être performant).

Le second, c’est que les symptômes partis, l’amnésie frappe. On reprend comme si de rien n’était sans s’interroger sur les causes de cette maladie, ni sur les moyens de prévenir toute récidive. Que nous dit note corps ? S’entraîne-t-on seulement pour empiler les séances comme on enfile les perles à un collier ? Ou cherche-t-on à provoquer des adaptations, grâce auxquelles on améliore nos aptitudes sur l’effort qui nous intéresse ? Il est évident que la performance résulte d’adaptations, c’est-à-dire de réponses se mettant en place dans notre organisme. Encore faut-il leur en laisser le temps de se dérouler. Entre les séances à jeun, le travail, le repas sur le pouce, le travail à nouveau, l’entraînement du soir, où reste-t-il de l’espace pour récupérer, pour se reposer, pour réfléchir même au sens des choses ? Comme le disait récemment une jeune nageuse de l’équipe de France, à qui on demandait les clefs de son succès : « Nous (avec mon entraîneur) on réfléchit beaucoup. On ne fait pas partie de ceux qui nagent 15 bornes par jour sans se demander à quoi çà sert ! »

Outre qu’elle fait allusion à une autre nageuse connue dont les méthodes sont ainsi passées à la moulinette, cette observation renvoie au problème majeur des plans d’entraînement qu’on trouve un peu partout. Un coureur choisit de suivre celui à 4 séances hebdomadaires, non pas parce qu’il dispose d’un temps objectivement suffisant pour courir 4 fois, se reposer, manger, dormir, faire ses achats alimentaires, aller au kiné ou au sauna et travailler, mais parce qu’il estime qu’à moins de 4 séances par semaines « ça ne vaut pas la peine » et qu’il « se débrouillera » quand même pour les faire. Comme la volonté et le mental font rarement défaut, on se retrouve avec des coureurs vivant des situations parfois invraisemblables où ils s’entraînent constamment sur de la fatigue, n’ont jamais un instant pour se poser, et vivent dans « l’obligation » ou le « devoir » des contraintes qu’ils s’imposent et des séances à faire à tout prix. A mon humble avis, avec l’expérience des coureurs « cassés » que je reçois, mieux vaut optimiser le peu qu’on fait, plutôt que de dégrader ses aptitudes en tentant de suivre un plan trop grand pour soi. Et pour y arriver malgré tout, l’imagination doit être au pouvoir. Un exemple ? Cécile Moynot, vainqueur sur 100km avec un kilométrage moyen hebdomadaire de 70 km de course. Mais où chaque borne courue sert à quelque chose, tout comme tout ce qui accompagne cet entraînement.

L’exemple (le mauvais ?) vient parfois de ceux dont on attend une autre attitude. Je pense notamment à un réputé physiologiste français, très bon coureur de trail et bon skieur de fond, croisé l’an dernier sur l’Île de la Réunion quelques jours avant la « Diagonale des Fous », où il s’alignait en pensant avoir bien récupéré de l‘UTMB. Malgré ses certitudes, il bâcha au 90e km. Car un corps, même de scientifique, reste un corps, avec les mêmes modes de fonctionnement pour tous. Connaître les lois de la physiologie n’autorise pas à s’en affranchir. Et évidemment, quand on ne les connaît pas, c’est encore pire !

DR.

mercredi, décembre 10 2008

Y'en a qu'ont d'la chance...

          Se faire dorloter dans les plus gigantesques palaces, fouler le sable chaud du désert de Liwa.... Y'a pas à dire, y'en a qui font de beaux métiers... Endurance Mag est ainsi présent depuis mardi dernier sur le sol des Emirats Arabes Unis, pour suivre la 2e édition de l'Abu Dhabi Adventure Challenge, qui réunit 35 équipes venues de 20 nations. Rarement dans l'histoire du raid une compétition avait eu une telle variété de représentations nationales. La course s'élancera le 12 décembre par un prologue type triathlon (VTT-kayak de mer-course à pied) et se poursuivra jusqu'au 17 décembre. Rendez-vous quotidiennement sur notre site web ww.endurance-mag.com pour suivre l'évolution de la compétition !

mercredi, décembre 3 2008

Rendez-vous à Sainté' !

SaintéLyon L'équipe d'Endurance Mag vous donne rendez-vous ce week-end au Palais des sports de Saint Etienne à l'occasion de la SaintéLyon. Pour cette grande classique, Endurance propose un cahier spécial distribué à tous les concurrents dans le sac dossard, histoire de bien appréhender les dernières heures avant le départ. Et n'hésitez pas à venir nous rencontrer sur notre stand,ou à nous interpeller dans les coursives du Palais des Sports ! (Les "gus" dans les anoraks jaune poussin ou orange siglés Endurance Mag, c'est nous LOL). Alors rendez-vous à Sainté' et à Lyon, évidemment, quelques heures plus tard.....

vendredi, novembre 21 2008

Endurance Book - C'est dans la boîte !

JacBook C'est un peu notre "ultra à nous", une longue course de fond qui débute dès la rentrée scolaire pour s'achever avec les premiers froids. Cette année encore, la rédaction a fait appel à ses meilleures recrues pour vous concocter l'indispensable Endurance Book, le célèbre guide indispensable à la planification de votre saison, qui regroupe l'ensemble des trails et course nature 2009.

Aujourd'hui, c'est la fin de la récolte. Elle a été fructueuse. Les petits bras musclés de l'ami Jacky (cf photo - doucement les filles LOL) ont recensé, relancé, édité environ 1000 courses nature, dans les catégories trail, raid multisport et course d'orientation. Au tour maintenant de Thomas-l'artiste de mettre en forme le tout. La "Bible" devrait être disponible autour du 15 décembre en kiosque et sur notre site internet. Encore un zest de patience...

mardi, novembre 18 2008

Un p'tit message de Béatrice Fanget

Reçu ce matin, un message de Béatrice Fanget, accidentée lors de la dernière Course des Templiers... Merci de donner des news Béatrice, et bon courage dans ta rééducation !Beatrice-Fanget.jpg

"Un p'tit mail pour vous remercier du message de bon rétablissement posté sur le site au nom de votre rédaction et du monde du trail...une attention qui permet de garder le sourire et qui "donne des ailes" pour surmonter au mieux des moments difficiles! Ma rééducation se poursuit et tout se passe bien...de là où je suis, je continue de suivre de près les news du trail mais avec un regard différent désormais! Dans votre article sur les Templiers, il est écrit (à propos de mon "accident") "une chute provoquant une fracture du fémur"...or, c'est la fracture de mon col du fémur droit (sans aucune alerte!) qui a provoqué ma chute...voilà je tenais à rectifier et à vous donner la version exacte. PS: Je suis très touchée par ce qui est arrivé à Corinne Favre au Népal...je ne la connais pas particulièrement mais la "solidarité féminine" fait que je souhaite beaucoup de courage à cette grande pionnière du trail! Sportivement... Béatrice

jeudi, octobre 2 2008

Edito Endurance 71

Endurance Mag 71

La querelle des Anciens et des Modernes

C'est un peu ce que nous a offert l'UTMB cette année. La classique mont-blanaise a en effet séduit une nouvelle race d'athlètes. Celle des coureurs habitués aux circuits Skyrunning et à leurs poignées d'euros de prize money. Fini les allures “pépères” de l'ultra-trail, place désormais à la décoiffante vitesse ascensionnelle de ces poids-plume souvent issus de la péninsule ibérique. Un tournant s'est-il opéré, un passage de témoin s'est-il effectué entre les ultra-trailers et les Skyrunners ? On prendra notre temps avant de répondre à la question. Les premiers cherchent avant-tout à courir avec eux-mêmes, les seconds courent davantage contre le temps et les records. Force est de constater que les Anciens ont explosé face aux Modernes sur cette édition 2008. Certains Anciens - trop aigris ? - ont maladroitement essayé de ternir le triomphe des Modernes, à force de réclamations désespérées. Les arbitres de l'organisation ont été un temps déstabilisés, avant de se reprendre et de célébrer le jeune premier : Kilian Jornet, ce gamin affligé, voire dérouté, qu'on puisse douter de sa sincérité. Ce n'est que son amour de la montagne qui guide sa quête, depuis l'âge de 13 ans. Jornet consacre sa jeune existence à la montagne et à la compétition, comme vous pourrez le comprendre en lisant l'interview qu'il nous a accordé avant même d'être officiellement proclamé vainqueur de l'UTMB 08. Il cultive depuis son plus jeune âge l'art de la gagne. Son entraîneur, Jordi Canals - par ailleurs président de la commission anti-dopage de la Fédération internationale de montagne et d'escalade - ne voulait pas qu'il court l'UTMB. Le fripon n'a pas écouté son mentor. Seul bémol à la vraie démarche professionnelle du prodige. Pendant que Dawa Sherpa coule du béton, que Vincent Delebarre enseigne à ses compagnons de chambrée, que Seb Chaigneau vend ses fringues dans son magasin d'Annecy, que Topher Gaylord manage la zone Europe de The North Face, ou que Julien Chorier “joue” à l'ingénieur, Kilian Jornet, lui, peut mener sa vie d'athlète “pro” et accumuler les heures d'entraînement, entre deux cours de STAPS, dans un esprit d'athlète de haut-niveau. C'est à dire que sa démarche consiste à mettre tous les atouts de son côté pour performer. Il s'entraîne, se repose, réduit le poids de son équipement au minimum, etc. Une jeunesse, du talent, et une démarche de haut-niveau. Faut-il vraiment s'étonner de cette évolution qu'est en train de connaître le trail-running ?

Pas question pour autant de pratiquer un angélisme tous azimuts : on sait les dérives qu'ont connu certains sports ou certaines disciplines, et le trail se doit aujourd'hui de rester vigilant. Nous espérons tous que ces jeunes athlètes qui arrivent dans le trail ne se laisseront pas entraîner du côté obscur du haut-niveau. En espérant - peut-être naïvement - que l'absence relative d'enjeux financiers reste un bon garde-fou. N'oublions pas non plus que si l'on parle ici du premier et du haut-niveau, il ne faut pas résumer l'UTMB ou les autres grandes épreuves à la seule “élite”. Derrière, ça court moins vite, ça marche, ça s'arrête, ça sourit et ça pleure. Des ingrédients toujours réunis pour que la course nature continue de séduire un large panel d'athlètes, tous unis par le même esprit, du premier au dernier. Kilian "The Killer" Jornet s'est lui-aussi émerveillé, au premier soir, devant le coucher de soleil sur le Mont Blanc. Il glorifie Marco Olmo, et jure que dès qu'il ne s'amusera plus en course, il arrêtera tout... Des réflexions qui pourraient sortir de la bouche des 1268 autres finishers. Ceux-là qui ne s'alignent pas - encore - sur l'UTMB, la CCC ou la Trotte à Léon pour écraser ceux qui les précèdent, mais avant tout pour partager ces mêmes instants, collectifs ou solitaires, de contemplation face aux majestueux spectacles qu'offre la montagne. Pour partager, aussi, cette même souffrance physique et morale, ces instants de doutes et d'euphorie à mesure que les kilomètres s'égrènent, et qui continuent de faire de l'ultra-trail un microcosme de personnages et d'ambiance à part...

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